Il y a bien longtemps, dans un lointain royaume, vivaient deux rois. Il ne s’appréciaient guère mais
avaient besoin l’un de l’autre pour gouverner. Jacusezlevévou de la tribu des Chauves et Paladandur de la tribu alliée des Blanchâtres régnaient donc sur ce noble territoire.
Sentant la menace d’une révolte et d’un coup d’état approcher, ils jugèrent bon de trouver un héritier.
Mais qui parmi les vivants pourrait accomplir cette tâche avec honneur, fierté et justesse ? Ils eurent beau chercher dans tout le royaume, ils ne trouvèrent personne de
convenable. Oh bien sûr, il y eut quelques candidats qui se distinguaient mais les deux rois n’arrivèrent pas à s’accorder.
Comme souvent, ce fut Jacusezlevévou qui eut le déclic.
-Puisque personne ne semble convenir, pourquoi ne créerions-nous pas notre propre héritier ?
Façonnons-le de toute pièce et nous pourrions ainsi poursuivre notre mainmise sur le royaume, proposa le Grand Chauve.
-Voilà une idée intéressante, voilà une idée intéressante répondit le vieux Blanchâtre.
Ils se mirent rapidement au travail car façonner un héritier n’était pas une mince affaire. Mais très
vite, des distensions apparurent. Chacun voulant modéliser l’héritier à son image, en fonction de son idéal politique. Jacusezlevévou travaillant plus l’image que le contenu, à la différence de
Paladandur, plus porté sur le livre que sur la télévision. Une violente dispute éclate à proximité du chaudron magique. Les ingrédients volèrent d’un roi à l’autre, certains
tombant même dans le chaudron préchauffé. Puis ce fut l’explosion. Une grande déflagration se fit ressentir et du liquide multicolore jaillit du récipient. Le calme revint. Un son sortit alors du
chaudron. Il y avait quelqu’un à l’intérieur. Les deux rois s’approchèrent et y virent un tout petit homme qui se tenait là, habillé des plus beaux vêtements.
Ainsi naquit le Nain salocin…
D’accord, on prend l’air, on visite, on admire le paysage mais on fait avant tout du sport. Il ne faut
jamais perdre de vue cette idée. Le vélo est un sport et c’en est même un des plus exigeants. Pour que l’effort soit bénéfique au corps, il faut que la sortie dure au moins 2-3heures. C’est long.
Bien plus long qu’un entraînement de sport collectif. C’est surtout un temps à prendre en demi-journée, ce qui nécessite un emploi du temps et surtout une volonté adaptés. Il faut avoir envie de
sortir pour y arriver. La petite reine demande également d’importants efforts de concentration. La distance et l’effort se font sentir et pourtant, il faut encore pédaler. Se re-motiver, sans
cesse. S’encourager. Faire le vide absolu et ne visualiser que la route et l’objectif final. L’âme d’un guerrier. C’est ça e secret. Mais une fois le but atteint, le sentiment du devoir accompli
nous anesthésie et nous donne l’impression d’être le roi du monde.
Elle n’est pas belle la vie ?
Outre le bonheur de prendre l’air, il y a aussi le bonheur géographique. L’avantage de ce sport est qu’il
se pratique en plein air et nécessite de prendre le large.
Alors bien sûr, il y a ceux qui préfèreront se cantonner à des circuits préétablis. Mais il y a surtout
les autres. Je parle de ceux qui mettent à profit leur belle région pour allier l’utile à l’agréable. Chacun a près de chez lui un château, une vieille bâtisse chargée d’histoire ou un lieu-dit
renommé. Pourquoi se priver d’une telle visite ? D’ailleurs, je ne me prive pas d’aller faire un tour du côté d’Hauterives dès que l’occasion se présente. Ce qui me fait penser que je ne
vous ai pas encore parler de… Il y a aussi les amateurs de paysages, je ne les oublie pas. Gravir une côte n’est pas toujours une mince affaire mais une fois arrivé(e ?) en haut, la vue qui
s’offre à nous n’en n’est que plus intense.
Et puis il y a les veinards, comme moi. Ceux qui ont l’immense privilège de pouvoir cumuler côte, château
chargé d’histoire et splendide panorama.
Mais tout le monde n’a pas la chance d’habiter à proximité d’Albon, malheureusement.
Bref, chacun est libre d'y trouver son propre plaisir à pratiquer cette activité.
Avec le retour des beaux jours, vient naturellement celui de l'épanouissement personnel. Et je profite de ce retour pour vous
faire part de la joie que me procurent mes pour l'instant trop peu nombreuses sorties cyclistes. Et...Oui?
-Excusez-moi monsieur le rédacteur mais normalement, on parle au pluriel à partir de deux entités et en l'occurence, ce n'est pas le cas concernant "vos" sorties cyclistes.
Merci Julien pour cette précision d'une utilité des plus importantes... Je disais donc que cette sortie de vélo, la première de la saison m'avait apporté beaucoup de joie. Ah le doux
plaisir de se retrouver seul sur sa terrible machine, elle qui sait aller vite mais qui fait sa fainéante en montée ou pire encore : lorsqu'il y a du vent. Et c'est là le drame car quand, comme
moi, on habite en vallée du Rhône, on se retrouve inéluctablement face à cette difficulté. Je ne parle évidemment pas d'une simple brise mais bel et bien de diaboliques bourrasques qui ont
certainement dû se passer le mot pour avoir ma perte. Mais il m'en faut plus pour m'impressionner.
-Si y avait autant de vent que ça, pourquoi n'es-tu pas resté à l'abri chez toi?
Bon, alors écoute Julien : si c'est pour me faire de telles remarques, tu es prié de t'abstenir ou de rester chez toi!
Je reprends, donc. D'autant que pour une raison totalement inconnu, j'ai décidé de bifurquer à droite du rond-point de Beaurepaire au lieu de partir à gauche, comme à mon habitude. On
a de ces idées parfois... Toujours est-il que je me suis retrouvé à 22 à l'heure sur une ligne droite interminable et secoué par une étrange force invisible qui ne pouvait être que d'inspiration
démoniaque. Mais c'est dans ces moments-là que le vélo provoque une transe métaphysique intense. un nombre incalculable de questions vient alors nous inonder l'esprit. Qui suis-je? A quoi
sers-je? Que fais-je ? Où suis-je? Qu'est-ce qui m'a pris de sortir cet après-midi? Fallait-il que je sois à ce point stupide pour prendre à droite? Qu'est-ce que c'est que ce sport
débile et fatiguant? A quoi cela sert-il de partir d'un point pour y revenir 2-3-4 heures après en étant crevé? Mais pourquoi ne suis-je pas resté chez moi?
-Ah, je savais bien que...
-JULIEN, TU SORS!
En résumé, le vélo, ce n'est que du bonheur.
A suivre...
Et une nouvelle communauté sur Over-Blog, une! Quelle est sa particularité? Elle regroupe les membres d'une famille virtuelle
overbloguienne qui hante le forum. Peu de membres mais beaucoup de blogs, on a une légère tendance schizo chez les Denfer. Mais j'y pense, j'ai oublié de me présenter. Et bien sachez que je ne
suis autre que Papy Denfer - papinou pour les intimes mais en aucun cas pépé-, le vénérable doyen de la famille. Ma fille et mes affreuses petites filles ont juré ma perte et ne cessent
d'harceler mon avatar porcin mais je tiens bon. Elles ont même tenté de m'enfermer dans un labyrinthe enneigé, c'est pour dire. Je laisse le soin à mon adorable descendance de se présenter
elle-même, vous en jugerez par vous-même...
Boon, mon coeur a moyennement fait boon. Et ouais, je me cite moi-même maintenant...Tout ça pour exprimer mon désaccord avec une grande
partie du public Français, 10 millions, pour le quantifier. Déçue qu'une trop grande partie de la population cède à la pression ambiante et à l'appel du Nord. je ne dis pas que le film est raté,
mais entre Astérix aux Jeux Olympiques et La Grande Vadrouille, il y a une marge. Le film fait probablement des bonnes comédies de ces dernières années mais en aucun cas il ne peut égaler
les comédies d'antan. Antan, l'époque ou les dialogues et le jeu des acteurs payait plus qu'un comique de situation usé et lourdingue à souhait. j'estime que sur 1h36 de film, je suis resté
accroché 50 minutes, soit le double habituel, je tiens à le souligner. Mais voilà, le film tombe lui aussi dans le comique formaté vu et revu à n'en plus pouvoir. Qu'est-ce qui diffère
alors? L'accent? Certes, mais pas de quoi m'occuper 1h30. Il y a bien sûr la subtile apparition de papy Galabru en rescapé du Pas-de-Calais dans les premières minutes qui nous
laisse envisager d'autres surprises. On peut également ajouter au rang des apparitions, la présence de Line Renaud en C***** , heu mère jalouse et possessive. Peut-être aussi Bosso, la
première fois qu'il intervient. Mouais.
En clair, c'est un film léger, pas désagréable mais sans plus.
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