Présentation

Remerciements

bar-1-copie-1.jpg
 
Pensez à laisser un message sur le livre d'or
  ou à vous abonner à la newsletter.
  Merci

Bienvenue dans mon antre.

Mercredi 23 avril 2008

Boon, mon coeur a moyennement fait boon. Et ouais, je me cite moi-même maintenant...Tout ça pour exprimer mon désaccord avec une grande partie du public Français, 10 millions, pour le quantifier. Déçue qu'une trop grande partie de la population cède à la pression ambiante et à l'appel du Nord. je ne dis pas que le film est raté, mais entre Astérix aux Jeux Olympiques et La Grande Vadrouille, il y a  une marge. Le film fait probablement des bonnes comédies de ces dernières années mais en aucun cas il ne peut égaler les comédies d'antan. Antan, l'époque ou les dialogues et le jeu des acteurs payait plus qu'un comique de situation usé et lourdingue à souhait. j'estime que sur 1h36 de film, je suis resté accroché 50 minutes, soit le double habituel, je tiens à le souligner. Mais voilà, le film tombe lui aussi dans le comique formaté vu et revu à n'en plus pouvoir. Qu'est-ce qui diffère alors? L'accent? Certes, mais pas de quoi m'occuper 1h30. Il y a bien sûr la subtile apparition de papy Galabru en rescapé du Pas-de-Calais dans les premières minutes qui nous laisse envisager d'autres surprises. On peut également ajouter au rang des apparitions, la présence de Line Renaud en C***** , heu mère jalouse et possessive. Peut-être aussi Bosso, la première fois qu'il intervient. Mouais.

En clair, c'est un film léger, pas désagréable mais sans plus.

par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Samedi 19 avril 2008
En prévision de mes prochains articles et aussi parce que je suis en légère panne d'information, je vous adresse quelques messages personnels "légèrement" codés.

"La vente provinciale du muguet pourra se faire. Je répète : la vente provinciale du muguet pourra se faire.

Il n'est pas nécessaire d'être en été pour songer. Je répète : il n'est pas nécessaire d'être en été pour songer.

2008 n'est pas l'année du chat. Je répète: 2008 n'est pas l'année du chat.

La mer qu'on  voit danser le long des golfes clairs. Je répète : la mer qu'on voit danser dans les golfes claires.

Le Nain Salocin n'est qu'un sale gosse prétentieux et mal élevé. Je répète : le Nain Salocin n'est qu'un sale gosse prétentieux et mal élevé.

Remonter cycliquement aux sources du Dauphiné donne accès à un magnifique panorama. Je répète : remonter cycliquement aux sources du Dauphiné donne accès à un magnifique panorama.

La victoire est grosso modo à nous, à nous. Je répète : la victoire est grosso modo à nous, à nous.

Les Petits passent de bonnes vacances. Je répète : les petits passent de bonnes vacances.

La chanson du pré vert lyonnais s'est propagée. Je répète : la chanson du pré vert lyonnais s'est propagée.

Recherche H/F pour donner fessées Nain Salocin. Je répète : recherche H/F pour donner fessées Nain Salocin.

Mon coeur à moyennement fait boon. Je répète : mon coeur a moyennement fait boon."

Je laisse ces messages à la libre compréhension et interprétation de chacun.

par Julien publié dans : Délires Schizo Maniaco Psychotiques communauté : Les blogopotes de Cali
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Jeudi 17 avril 2008
Paul Thomas Anderson et Paul Dano. Ces noms ne m'évoquaient pas grand chose avant etbien je peux vous affirmer qu'ils vous seront immédiatement familiers après avoir vu ce film. Le premier est celui du prometteur réalisateur de ce film. C'en est également le scénariste et coproducteur, ce qui permet au film d'être plus personnel et bien sûr plus abouti. Le second nom est celui de l'acteur révélation du film - Daniel Day Lewis est depuis longtemps connu de nos services et sa superbe performance est plus une confirmation qu'une surprise - du premier nommé. Il campe un petit prêcheur-guérisseur d'une communauté chrétienne et nous émerveille. Cet espèce de ton post-ado-avorton-pas-encore-adulte-et-naïf-à-souhait lui sied parfaitement. Une vraie révélation mais exclusivement en VOST et pas en VF, celà va de soi.

L'autre surprise du film en est la bande son. Je tiens particulièrement à dénoncer John Greenwood, le compositeur . Quel est son crime? Celui d'avoir réussi des compositions très Kubrickiennes et stridentes à souhait. Un régal pour les oreilles, le rythme et le maintien du suspens et de l'atmosphère tout aussi Kubrickienne. Car il y a du Kubrick dans ce film, c'est certain. Certain comme l'assurance que Daniel Day Lewis est de la trempe des meneurs, ceux qui inspirent le respect d'un simple regard, d'un seul mouvement. Il a les épaules d'un chef, et s'en donne à coeur joie.

L'histoire est un vrai régal pour quiconque en a marre des comédies romantiques et des films formatés à n'en plus pouvoir. Il est vrai que course à l'or noir aux Etats-Unis est propoce à ce genre de cinéma, celui ou le héros solitaire, immoral et sans scrupules pense d'abord à lui avant de s'inquiéter des problèmes sociaux-culturels. C'est peut être pour ça que j'aime bien le film...
 
par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 16 avril 2008
    Forcément, on se dit qu'au vu de son passé de flic et son dernier opus, Olivier Marchal va une fois de plus nous depoussierer le polar noire à la Française, genre tombé dans l'oubli ou dans le champ de navets. Autant le dire net, MR73 est un peu moins bon que 36 Quai des Orfèvres mais n'en demeure pas moins très bon.

    Une fois de plus, Daniel Auteuil se révèle l'acteur de la situation tant par son physique que par sa présence. Les seconds couteaux sont tout aussi performants, citons donc le ripoux Guy Lecluyse, le terrifiant Philippe Nahon, la troublante Madame Marchal, la troublée Olivia Bonamy et l'ambitieux Francis Renaud. La panoplie assez classique d'un vrai polar.
    Olivier Marchal nous prouve une fois de plus qu'il est un redoutable technicien et un vrai réalisateur, toujours à chercher le bon angle de vue et sachant s'entourer de vrais professionnels de la technique, du son et du montage.
Là où je suis allé chercher la petite bête, c'est au niveau des dialogues et du ton trop solennel qui pèse sur le film. Mais ces petites bricoles n'enlèvent rien au rythme et à l'émotion du film. Le dernier volet de son tryptique policier sur la solitude et l'errance est pleinement rassurant quant au potentiel du réalisateur.

Mais qu'Olivier Marchal se rassure, je ne vais en AUCUN cas taper sur un réalisateur rigoureux qui  prend le temps de bâtir des films avec une rigueur devenue trop rare.
par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 15 avril 2008
Une petite énigme plus traditionnelle, pour changer.

"Arrachez-moi et le volant se plaindra,
Enlevez-moi et le roulant se dévêtira,
Supprimez-moi et le blogueur sera confronté à un bogue."

par Julien publié dans : Délires Schizo Maniaco Psychotiques communauté : Les blogopotes de Cali
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Mardi 15 avril 2008
Lion et Lune sont parmi mes personnages au même titre qu'elfes et fées. Si le récit est Athénien, la plume est Anglaise. La plupart de ceux qui me connaissent m'ont lu mais certains m'ont vu et entendu...

Quelle oeuvre suis-je?
par Julien publié dans : Histoire
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 avril 2008
Et oui, je n'ai rien à dire pour le moment et je vous le signale. Mais Pourquoi le signaler si je n'ai rien à dire? Et bien parce que j'estime qu'il est important que vous le sachiez car vous êtes les hôtes de ce blog et qu'à ce titre, il est de votre bon droit d'avoir accès à ce type d'information. Comment m'est venue cette idée pour le moins saugrenue? Disons que c'est à la fois simple et compliqué. Simple comme le vol d'une hirondelle et compliqué comme la transposition de celui-ci sur sur l'homme. pourquoi rompre le silence pour en arriver à la conclusion que celui-ci s'imposait? Quel besoin étrange que celui de souhaiter combler un vide jugé utile. J'avoue ne pas me soustraire à cette logique du silence anti-bruit. Je comble donc le silence comme je peux tout en le respectant car le silence est tout à fait respectable.

-Mais le silence de l'absence est-il le même que le silence volontaire de la présence?
-Très bonne remarque mon cher Julien.

C'est d'ailleurs ce que j'essaie de prouver ici. Je ne suis pas silencieux par présence mais bien par absence.
-Mais pourquoi un tel article, dans ce cas?
-Sacré Julien, toujours aussi curieux.

Pourquoi donc signifier ce silence et surtout le publier et en avertir la planète entière ( Je dis ça pour les lecteurs de Belgique et de Saint Ouen...) si je n'ai rien à dire? On pourrait répondre à cette question en évoquant l'esprit de contradiction qui me caractérise, ou bien la volonté de tenir à jour son blog même dans les moments les plus ennuyeux. Mais la vérité est ailleurs, comme dirait Mulder.
-Mais vas-tu donc enfin nous expliquer le but de cet article?
-J'y viens Julien, sois patient.

Devant la pression de Julien, je conclue. L'idée de cet article m'est venue en cours d'ES lorsque du siège de mon amphi, j'ai eu cette fulgurance. Mais là n'est pas la question essentielle qui vous taraude tous et à laquelle je m'en vais répon...
-A TABLE!!!
-J'arrive!

...

Vous n'avez rien compris à ce que je viens d'écrire? C'est tout à fait compréhensible car après tout, je n'avais rien à dire et ça se voit...

PS: Pour information, je ne dirai vraiment rien jusqu'à lundi pour cause de présence là où l'absence se fait sentir cruellement.
par Jack publié dans : Délires Schizo Maniaco Psychotiques communauté : Les blogopotes de Cali
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mercredi 9 avril 2008
Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Voilà l'impression que j'ai eue en sortant de la salle. Une belle ville, une pléthore d'acteurs (Binoche, Cluzet, Dupontel, Duris, Lellouche, Luchini, Laurent, Soualem, Viard...) et un réalisateur assez apprécié du public et de la critique, tels son les ingrédients de ce film. Mais malgré tout cela, la recette ne prend pas. J'avoue avoir eu beaucoup de mal à suivre les histoires de ces personnages s'entremêler au rythme de la capitale.
Un informateur m'avait averti qu'il ne s'agissait pas du dernier Klapisch mais du dernier Claude Lelouch. Force est de constater qu'il n'avait pas tout à fait tort et ce n'est pas la scène du cimetière qui va le contredire...

Attention car le film n'est pas un navet pour autant. la plupart des acteurs apportent une touche d'originalité au scénario plus que décousu. Citons notamment Karin Viard en Boulangère parisienne, fabrice Luchini en maître de conférence en proie au doute et Juliette Binoche en pleine crise de la quarantaine. C'est en fait là que le film me dérange. Il m'apparaît trop conventionnel, trop cliché. Je reproche à Cédric Klapisch un manque d'originalité, d'inventivité dans la réalisation. Les nombreux contrastes perçus dans le montage (Cameroun / Paris, maraîchers à Rungis / mannequins) me semblent trop naïfs, trop académiques et trop prévisibles.

En clair, je n'ai pas compris grand choses et je me suis ennuyé, mais c'est là un avis tout à fait personnel.
par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Jeudi 3 avril 2008

Il était une fois, un lointain royaume où vivait un vieux roi.  Ce vieux roi avait longtemps régné et il était temps pour lui de passer la main. On l’avait souvent décrié mais il avait su préserver la réputation de son vieux et vénérable royaume. Il avait su réunir autour de lui une véritable cour d’amuseurs et Bouffons en tous genres, et je m’en vais vous les présenter.

Le premier Grand Bouffon fut le Chauve Austère. Malheureusement pour lui, son sens de l’humour avait disparu en même temps que ses cheveux et le bon peuple ne l’apprécia guère.  Il fit son temps puis s’en retourna dans sa lointaine province où le climat lui était plus propice.

Suivant les conseils de son bon peuple, notre vieux roi mit en évidence son bouffon le plus grincheux. Cette fois, ce fut le roi qui ne l’appréciait guère mais il ne pouvait désavouer son peuple bienveillant. Pinperdu le Grincheux poursuivit son œuvre cinq années durant.

Après de rudes et surprenantes joutes électorales, le vieux roi dut revoir sa copie. La nomination au poste de Premier Bouffon du royaume surpit tout le monde puisqu’il opta ni plus ni moins pour le Bossu Frinhamin. Cette décision amusa un temps le peuple mais comme les précédents Grands Bouffons, le Bossu Frinhamin vit son heure passer. Le peuple se lassa vite de ses pitreries et exigea son départ.

Une fois de plus, le vieux roi écouta son noble peuple et nomma le Bogoss Galloupin au poste tant convoité. L’allure et les charmes déployés par le Bogoss Galloupin le rendirent vite populaire. Mais ce succès fit un jaloux en la personne du Nain Salocin. Celui-ci convoitait depuis très longtemps le prestigieux poste et était prêt à toutes les bassesses pour obtenir satisfaction. Et croyez moi, un nain ayant atteint un tel niveau de fourberie est prêt à toutes les bassesses pour atteindre son objectif. Le Nain Salocin avait cependant d’autres ambitions: il postulait directement à la succession du vieux roi sur le trône du royaume. Et le pire arriva…

Aveuglé par les charmes et artifices déployés par le Nain Salocin, le grand peuple se trompa et choisit le Nain Salocin pour succéder au vieux roi. Le Nain Salocin vainquit aisément la Sirène Rose, le Bègue Orange, le Borgne Noir, le Baron Bleu et les Mouchoirs Rouges. Dès lors, le Nain Salocin changea brutalement de comportement et ce, au détriment de l’admirable peuple qui lui avait accordé sa confiance. Le Nain Salocin multiplia promesses, excès et frasques qui déplurent fortement au gentil peuple. Le Nain Salocin ne semblait pas prêter attention aux avertissements de son brave peuple jusqu’à ce qu’il s’aperçût que Muet, son Premier Bouffon, était devenu plus populaire que lui. Pris de panique, il ne savait plus que faire. Comment ce peuple qu’il croyait contrôler pouvait-il le trahir de la sorte ?

C’en était trop. Il lui fallait changer de discours au plus vite. Et puis, il eut une idée. Il se rendit compte que ce qu’il fallait au peuple, n’était ni plus ni moins qu’un leurre bien voyant. Bien sûr, le Nain Salocin était petit, moche et aigri, ce qui ne facilita pas la tâche. Mais le miracle se produisit.

        Le Nain Salocin réussit à séduire la belle Clarinetta et en fit sa Reine. Le courageux peuple approuva son roi et le Nain Salocin vit sa cote remonter. Mais le bon peuple se fourvoyait car son combat n’était pas le bon et ne vit pas l’orage qui allait s’abattre sur lui…

       

        Ami lecteur prends garde car la bonne montre ne donne pas forcément la bonne heure.

par Julien publié dans : Délires Schizo Maniaco Psychotiques communauté : Les blogopotes de Cali
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Lundi 31 mars 2008

 

Du plus profond de la tranchée

Nous élevons les mains vers vous

Seigneur ! Ayez pitié de Nous

Et de notre âme desséchée !

 

Car plus encor que notre chair,

Notre âme est lasse et sans courage.

Sur nous s’est abattu l’orage

Des eaux, de la flamme et du fer.

 

Vous nous voyez couverts de boue

Déchirés, hâves et rendus…

Mais nos cœurs, les avez-vous vus ?

Et faut-il, mon Dieu, qu’on l’avoue ?

 

Nous sommes si privés d’espoir,

La paix est toujours si lointaine,

Que parfois nous savons à peine

Où se trouve notre devoir.

 

Eclairez-nous dans ce marasme,

Réconfortez-nous, et chassez

L’angoisse des cœurs harassés :

Ah ! Rendez-nous l’enthousiasme !

 

Mais aux Morts qui ont tous été

Couchés dans la glaise et le sable,

Donnez le repos ineffable,

Seigneur ! Ils l’ont bien mérité.

 

Jean-Marc Bernard

(Juin 1915)


 

Comme annoncé, je vous présente le principal poème de Jean-Marc Bernard, composé dans les tranchées. Il est encore lu lors des commémorations.

par Julien publié dans : En passant par chez moi communauté : Les Cheminants
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus