Mercredi 20 septembre 2006

L'Irlande, ses montagnes, ses forets, ses tourbières, sa division, sa guerre d'Indépendance...
Voilà où réside l'attrait de ce film. Ken Loach (Land and Freedom) nous montre à travers la vision de deux frères, la période 1919-1922 de l'Irlande. D'abord alliés contre l'ennemi Britannique, leurs opinions divèrgent sur la notion de liberté et d' indépendance.
Un film tragique mais réaliste, servi par une bonne distribution et tourné dans de superbes décors. Plus que l'histoire, c'est le message qu'a voulu nous transmettre Ken Loach. Celui que l'Histoire se répète sans cesse, que le passé, le présent et le futur sont confondus dans un seul et même moment, comme en témoigne l'affiche du film qui rappelle la photographie de Capa sur la Guerre civile Espagnole...
Ce film a remporté la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes.
Selon un quotidien allemand, le coureur Espagnol Alejandro Valverde serait également un client du célèbre docteur Fuentes. Rien n'est confirmé pour le moment, mais il faut rappeler que le double vice-champion du monde a débué sa carrière dans la sulfureuse équipe Kelme. De plus amples informations sont à venir.
Si l'information était avérée, ce serait un nouveau coup de tonnerre dans le cyclisme.
Petite critique (très légère bien sûr ^^) sur le film à l'occasion de la sortie DVD.
Bon, voyons les bons moments du film.
...
Voilà...
Dès la première scène du film, tout s'éclaire. Où est passé le budget faramineux, pourquoi Lhermitte a tourné danss des navets, où est passé le budget réservé à l'achat des caméras...
Bref. Un beau gachis cinématographique tant l'attente du spectateur était grande. Rendez vous compte: 27 ans d'attente pour voir... Jean-Claude Duss en winner fiancé à une Gigi qui arbore un 95C... Et que dire de Jérôme, alias Clavier (ou Jacquouille,Napoléon, Astérix ou qui vous voulez tant son jeu est pitoyable). La seule semi satisfaction vient du couple formé par Balasko et Jugnot. Essentiellement Balasko en réalité, car une fois de plus, Gérard Jugnot en fait des tonnes pour pas grand chose. Lui qui se plaint de ne jamais être récompensé pour ses "performances"...
Le scénario quant à lui n'est pas en reste, vu qu'il n'y en a pas. On va de pseuds rebondissements en pseudos rebondissements. Certes, quelques scènes arrivent à nous arracher un rire, mais ça tient plus du rire nerveux que du fou rire.
Au final, on sort de la séance avec un seul mot à la bouche: gachis.
La contre expertise a rendu son verdict: Floyd Landis est bel et bien positif. L'analyse de l'échantillon B a confirmé celle de l'échantillonh A, à savoir un taux de testostérone supérieur à la normale.
La machine judiciare devrait pouvoir s'engager, et l'on peut déjà affirmer que l'Américain va perdre le Tour (et ce qui va avec), être suspendu pendant deux années et se faire licencier par son employer.
Justice est faite!
Ce n'est pas une surprise, mais ça fait toujours plaisir. L'équipe T-Mobile a fait savoir à son ex leader allemand que son contrat était rompu. La grande Inquisition du sport poursuit son oeuvre et les hérétiques du cyclisme seront châtiés comme il se doit.
La grande étape Pyrénéenne devait répondre à plusieurs questions, mais c'est le contraire qui s'est produit.
Revenons à l'étape. Après quelques attaques, 4 coureurs prennent le large. Les Espagnols Camano, Flecha et De La fuente ainsi que l'Allemand Wegmann composent ce quatuor. Derrière, les
Ag2r controlent bien et imposent un bon tempo qui maintient l'écart aux environs des 4 minutes.
Le peloton maigrit de plus en plus, et perd même définitivement le Basque Iban Mayo. Au sommet du Tourmalet, Voeckler dispute les points à Rasmussen et poursuit son effort dans la descente.
Dans le col d'Aspin, les Rabobank pointent le bout de leur nez et Voeckler se rapproche de plus en plus des hommes de tête, alors que Dessel commence à montrer des signes de fatigue.
Dans le col de Peyresourde, De la Fuente accélère et lache Flecha et Wegmann. Voeckler revenu à 20 secondes, ne parvient pas à boucher le trou, perd du terrain et se fait rejoindre par le groupe
des favoris toujours mené par les Ag2r.
Dans le col du Portillon, changement de scénario. Les T-Mobile prennent les choses en main et causent une véritable hécatombe, dont est victime Cyril Dessel, toute l'équipe Discovery, à l'excepton
d'Azevedo, Cunego et bien d'autres. Mais la T Mobile ne serait pas la T Mobile si sa tactique de bourrins était efficace. Kessler par son train d'enfer à laché la plupart de ses coéquipiers à
l'exception de Rogers et de Klöden, le leader. A 3km du sommet, Kessler cède à son tour et Rogers peine à suivre. Rasmussen et le surprenant Boogerd reprennent les choses en main jusqu'au sommet.
Voici la composition du groupe au sommet: Azevedo, Sastre, Schleck, Kloden, Kessler, Rogers, Moreau, Leipheimer, Fothen, Totschnig, Menchov, Boogerd, Rasmussen, Evans, Landis, Cunego, Arroyo,
Zubeldia, Parra et Simoni.
Dans la descente, le peloton se reforme et Cunego et Arroyo en profitent pour prendre de l'avance et rejoindre le courageux De La Fuente. Dessel pointe à 3'40, mais gràce au soutien de son équipe,
revient à 1'30 au pied du Puerto de Beret. Le trio de tête est repris tandis que le groupe des favoris est emmené par Rasmussen. Boogerd prend la relève, et fait le ménage. Zubeldia et Schleck
cédent, puis c'est au tour de Moreau de lacher prise. Une erreur de braquet lui fait perdre pas mal de temps. Du pur Moreau...
Boogerd s'écarte à son tour, et Menchov prend la relève de son équipier. Kloden explose à son tour. Sastre et Evans semble à bout de force, mais une neutralisation de Landis, Leipheimer et Menchov
leur permet de récupérer. à 3km du sommet, Landis comprend qu'il y a le jaune au bout et prend les choses en main. A 1 km, Menchov relance et Evans et Sastre sont lachés. Menchov lance le sprint et
l'emporte devant Leipheimer et Landis.
Dessel arrive à 4'45 mais perd le maiilot à cause des bonifications, et ce malgré l'aide de Pietro Cauchiolli.
Venons en maintenant aux questions soulevées par cette étape.
Ou sont les grimpeurs? Les Simoni, Cunego, Caucchioli, Rujano sont aux abonnés absents.
Se sont ils donné rendez vous (et pas dans dix ans!) à l'alpe d'Huez?
Pourquoi les rouleurs sont ils aussi présents?
Pourquoi Moreau est il aussi...Moreau?
Comment après tant d'années, les T-Mobile n'ont ils toujours aucune tactique efficace?
Comment un Leipheimer à l'agonie dans le clm et Marie Blanque peut il se refaire en une nuit?
Cette première étape devait couronner un audacieux, et c'est l'Espagnol Juan Miguel Mercado qui a eu cette chance. Il a battu son compagnon d'échappée Cyril Dessel au terme d'un sprint très tactique. Le Français peut se consoler puisqu'il enfile le maillot à pois et surtout le maillot jaune de leader au général.
Comme souvent dans ce genre d'étape, le première heure de course a été très animée et il a fallu attendre le quarantième kilomètre pour que le bon goupe se forme. Quatorze coureurs se sont retrouvés en tête, mais seulement sept finiront l'étape avant le peloton des favoris. Mercado, Dessel, Landaluze, Moreni, Rinero, Isasi et Vasseur sont donc les heureux fuyards de cette étape. Mercado et Dessel se sont extraits de ce groupe dans le terrible col de Marie Blanque et se sont joué la gagne dans les rues de Pau. C'est la première victoire sur ce Tour pour l'Equipe Agritubel, qui évolue en UCI Continental (seconde division). Mercado en profite également pour prendre la deuxième place au général. Belle revanche pour Dessel qui a été privé de Tour de France en 2004 par la Phonak , sous prétexte qu'un coureur Suisse devait participer au Tour.
Du côté des favoris, la course n'a pas eu lieu, mais on distingue quand même quelques perdants. Iban Mayo et Sandy Casar sont les Grands battus du jour puisqu'ils ont terminé dans le Gruppeto. Les rêves de classement général sont terminés pour eux. Le Col de Marie Blanque a donné quelques frayeurs à Cunego, Garzelli et Leipheimer qui ont décroché à 2 km du sommet et devrait s'attendre à souffrir dans l'étape suivante.
Pour le reste, ce fut une course d'attente qui avait l'air de convenir à tout le monde, et surtout aux T-Mobile qui ont définitivement désigné Andreas Klöden comme leader unique.
Voici (enfin) la réponse au jeu.
Le film mystère n'est autre que "Les Temps Modernes" de l'immortel Charles Chaplin.
Coup de tonnerre sur le Tour!
Les trois principaux favoris du Tour de France ont été exclus avant même le grand départ. Il s'agit là de Basso (CSC), Ullrich (T-Mobile) et Mancebo (Ag2r). Ce dernier a par ailleurs annoncé l'arret de sa carrière.
L'équipe Astana a été exclue dans sa totalité, ce qui prive son leader Vinokourov de compétition.
Voici l'équipe Suisse.
Landis Floyd
Grabsch Bert
Hunter Robert
Jalabert Nicolas
Merckx Axel
Martin Perdiguero Miguel Angel
Moos Alexandre
Morenhout Koos
Pena Victor Hugo
Une équipe de puncheurs au service d'un leader. Si Floyd Landis vise le général, ses 8équipiers sont tous capables de remporter une victoire d'étape.
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