Les films sont tous nominés.
Choisissez un film parmi ceux de la liste.
Voici la liste des films vus en 2006. Ils sont tous nominés dans la catégorie du Meilleur film.
Mémoires de nos pères (flags of our fathers)
Les Temps Modernes (Modern times)
Inside Man
Pirates des Caraïbes II
Je vous trouve très beau
Le vent se lève (The Wind that Shakes the Barley)
Indigènes
Je vais bien, ne t'en fais pas
Enfermés dehors
Les Bronzés 3, amis pour la vie
Romanzo Criminale
Jean-Philippe
Toi et moi
Marie Antoinette
Le Temps des Porte-plumes
Trois enterrements (The Three Burials of Melquiades Estrada)
Batalla en el ciello
Le labyrinthe de Pan (El laberinto del Fauno)
World Trade Center
Mission Impossible 3
Miami Vice
Lord of War
Ne le dis à personne
Da Vinci Code
OSS 117 Le Caïre nid d'espions
C.R.A.Z.Y
Le monde de Narnia
Du jour au lendemain
Fauteuils d'orchestre
La doublure
The Queen
Libéro
Comme il est de tradition, la fin d'année et riche en best of et récompenses. Je suis donc fier de vous annoncer la création des "Julien d'Or". Il s'agit en quelque sorte des Oscars des potins de julien. La liste des nominations et des catégories sera donnée d'ici la fin de semaine (le temps de voir Libéro et les Infiltrés). Le critère de sélection des films est simple: Avoir été vu au cinéma by myself en 2006 année. Un film sorti en 1936 et rediffusé le 13 juin au Zola est donc succeptible d'être récompensé.
L'idée de départ est certes alléchante, mais Guillaume Canet n'est pas un cinéaste et celà se voit.
Adapter le best-seller d'Harlan Coben assure au film un scénario qui tient parfaitement la route et permet effectivement au spectateur de rester assis bien confortablement dans son fauteuil pendant touela durée du film. Pour ce qui est du reste, à savoir la mise en scène et l'utilisation et la qualité des acteurs, l'inexpérience de Canet dans ce domaine ternit l'idée de base. L'on trouve dans ce film un ensemble de clichés des films du genre, une pleïade d'acteurs mal utilisés ( 3scènes pour Nathalie Baye, 2 plans pour Rochefort...) et mal fournis par les piètres dialogues (cf la scène de la révélation de Dussolier). Dans ce contexte, la bande son (M, U2) et le jeu de Gilles Lellouche passent presque inaperçus. Dommage.
film à voir pour ceux qu'un film mal fait ne dérange pas. Pour les autres,
The Queen , le
labyrinthe de Pan ,
Indigènes et
Mémoires de nos pères sont encore dans les salles.
Mercredi 27 septembre 2006
Ah! Voici le retour du bon vieux cinéma Français (les mauvaises langues disent chiant) bien de chez nous.
En rentrant de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison. Surprise par le manque d'efficacité de ses parents, elle tente de le retrouver.
Le scénario est soigné, la mise en scène efficace et la présence de blancs entre les répliques permet de mieux comprendre la souffrance des personnages.
La distribution est irréprochable avec en tête de liste le joli sourire de Mélanie Laurent. Kad Merad (son nom complet est préféré lorsqu'il tourne dans les vrais films) s'en tire à merveille dans son rôle très digne de père jugé "indigne"par sa fille, mais qui intériorise merveilleusement sa souffrance. Le choix difficile qu'il prend par amour pour sa fille montre une vraie force de caractère. Que dire également au sujet de la mère, jouée par Isabelle Renauld. Une femme dans l'ombre, pas bavarde, mais assez expressive. Performance très juste.
Voilà qui nous fait donc un bon film, agréable à regarder, malgré des dialogues un peu trop familiers. Un léger bémole que ne déteriore en rien le film.
Mercredi 27 septembre 2006
Miami... Ses palmiers, ses plages, ses voitures de luxe, sa proximité avec Cuba, ses flics corrompus, ses trafics de drogue...
Voilà en gros le synopsis du film. une histoire de gros caïds de la drogue, d'infiltration afin de débusquer une taaupe au FBI. Le tout filmé avec un gros budget, et de solides moyens techniques. Un film Hollywoodien basé sur la célèbre (et hautement plus réussie) série des années 80.
Pas grand chose à dire sur ce film au scénario convenu d'avance, et à l'interprétation classique.
Mercredi 20 septembre 2006

L'Irlande, ses montagnes, ses forets, ses tourbières, sa division, sa guerre d'Indépendance...
Voilà où réside l'attrait de ce film. Ken Loach (Land and Freedom) nous montre à travers la vision de deux frères, la période 1919-1922 de l'Irlande. D'abord alliés contre l'ennemi Britannique, leurs opinions divèrgent sur la notion de liberté et d' indépendance.
Un film tragique mais réaliste, servi par une bonne distribution et tourné dans de superbes décors. Plus que l'histoire, c'est le message qu'a voulu nous transmettre Ken Loach. Celui que l'Histoire se répète sans cesse, que le passé, le présent et le futur sont confondus dans un seul et même moment, comme en témoigne l'affiche du film qui rappelle la photographie de Capa sur la Guerre civile Espagnole...
Ce film a remporté la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes.
Petite critique (très légère bien sûr ^^) sur le film à l'occasion de la sortie DVD.
Bon, voyons les bons moments du film.
...
Voilà...
Dès la première scène du film, tout s'éclaire. Où est passé le budget faramineux, pourquoi Lhermitte a tourné danss des navets, où est passé le budget réservé à l'achat des caméras...
Bref. Un beau gachis cinématographique tant l'attente du spectateur était grande. Rendez vous compte: 27 ans d'attente pour voir... Jean-Claude Duss en winner fiancé à une Gigi qui arbore un 95C... Et que dire de Jérôme, alias Clavier (ou Jacquouille,Napoléon, Astérix ou qui vous voulez tant son jeu est pitoyable). La seule semi satisfaction vient du couple formé par Balasko et Jugnot. Essentiellement Balasko en réalité, car une fois de plus, Gérard Jugnot en fait des tonnes pour pas grand chose. Lui qui se plaint de ne jamais être récompensé pour ses "performances"...
Le scénario quant à lui n'est pas en reste, vu qu'il n'y en a pas. On va de pseuds rebondissements en pseudos rebondissements. Certes, quelques scènes arrivent à nous arracher un rire, mais ça tient plus du rire nerveux que du fou rire.
Au final, on sort de la séance avec un seul mot à la bouche: gachis.
Voici (enfin) la réponse au jeu.
Le film mystère n'est autre que "Les Temps Modernes" de l'immortel Charles Chaplin.
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