Mercredi 14 novembre 2007
Je propose une nouvelle énigme, non historique pour changer.
« Je suis Unité mais l’on me divise,
Je suis infini mais l’on me mesure,
Je suis immortel mais l’on me tue,
Je suis précieux mais l’on me perd.
Que suis-je ? »
Voici une nouvelle énigme pour les quelques impatients que vous êtes. Celle-ci est bien plus facile que la première, rassurez vous. Il s'agit là de trouver un personnage célèbre.
« Si jadis on m’appréciait pour éclairer les salons, aujourd’hui l’on préfère s’asseoir sur ma personne. Banni, bafoué voire roué par les puissants, je suis resté Optimiste et j’ai poursuivi
ma Destinée chez mes alliés.
Je demeurerai à jamais par terre là où mon éternel vis-à-vis aura le nez dans le ruisseau »
Qui suis-je?
On débute calmement avec un personnage.
Voici les indices
Mon premier descend de Clovis, mon second est Fabien Barthez et mon tout est fan de Dany Brillant.
Qui est-ce?
Voici une nouvelle rubrique plus sérieuse mais aussi plus ludique. Chaque semaine, je vous proposerai une énigme historique à résoudre. Il s'agira de découvrir un personnage, un évênement ou une date historique. Bon courage à tous.
Vous n'alliez tout de même pas croire que j'allais appeler les Français des All Stars. Voilà donc la liste des moins mauvais Français de la saison sur Route. Il est bien évident qu'une fois de plus, ce n'est pas sur la route mais en VTT que l'on retrouve le meilleur tricolore, en la personne de Julien Absalon. Mais bon...
-Thomas Voeckler
-John Gadret
-Pierick Fédrigo
-Aurélien Passeron
-Romain Feillu
-Sylvain Chavanel
-Denis Flahaut
-Sébastien Chavanel
-Christophe Moreau
Remplaçants:
-Rémi Pauriol
-Matthieu Ladagnous
Ds noms peuvent surprendre, d'autres choquer. Mais c'est MA liste et chacun est libre d'en penser ce qu'il veut. Na.
Place à la jeunesse avec le neuf des meilleurs coureurs de 25ans ou moins.
-Andy Schleck
-Thomas Dekker
-Riccardo Ricco (???)
-Vladimir Efimkin
-Robert Gesink
-Roman Kreuziger
-Marc Cavendish
-Gerald Ciolek
-Mauricio Soler
J'espère n'avoir oublié personne.
Malheureusement, il n'y a pas que par les performances sportives que certains s'illustrent. Voici le neuf d'or des exclus.
-Alexandre Vinokourov
-Andreï Kasheshkin
-Danilo Di Luca
-Cristian Moreni
-Patrick Sinkiewitz
-Michael Rasmussen
-Matthias Kessler
-Lorenzo Bernucci
-Serheï Honchar
Remplaçant:
-Iban Mayo
Mouais, le moins que l'on puisse dire c'est que cette liste comporte de bien beaux noms. Et uand on sait qu'elle est loin d'être exhaustive...
Voilà. La saison de vélo est terminée, voici donc l'heure des bilans (et du cyclo-cross). On commence donc par la dream team, c'est à dire le 9 meilleurs coureurs de la saison. Mais attention car comme pour les Julien d'or, le critère "tête qui ne me revient pas" rentre aussi en compte. Et oui, c'est moi le patron et si ça déplait, la rubrique livre d'or est là pour vous. Et toc.
-Paolo Bettini
-Cadel Evans
-Fabian Cancellara
-Alessandro Ballan
-Denis Menchov
-Davide Rebbelin
-Damiano Cunego
-Alejandro Valverde
-Kim Kirchen
Remplaçants:
-Andy Schleck
-Samuel Sanchez
Logiquement, vous devriez me faire remarquer qu'il manque du monde. Je sais. Il faut savoir que les Discovery sont éliminés d'office, que Di Luca est dans une autre équipe et Moreau...
Et ça continue fort avec un deuxième film. Je tiens à rassurer certaines personnes afin qu'elles ne perçoivent aucune forme d'envie quelconque à le lecture du titre.
Mon frère est fils unique est donc un film Italien, sans prétention et plein d'humour qui se laisse regarder avec une certaine forme de délectation. La réussite de ce film se base
principalement sur les acteurs Italiens, tellement caricaturaux mais tellement drôles. C'est bien conu, l'Italien hyperbolise, parle avec ses mains et s'énerve pour un rien. Et c'est là où réside
le principal succès du film. Film simple et sans prétention, sinon celle de faire passer aux cinéphiles avertis (et il faut l'être pour trouver une salle qui diffuse ce film) un agréable
moment.
Allez, c'est promis: avant la fin de l'année, je me refais un Chinois. Le prochain qui passe et qui dure moins d'un heure trente, il est pour moi. Parole.
Et on commence fort avec ni plus ni moins que la critique du Deuxième Souffle de Corneau. Là, vous avez
le choix entre le remake du film de Melville ou la deuxième adaptation du roman de José Giovanni. Difficile après ça de rater son film, qui plus est si l'on se nomme Alain Corneau. Et bien
rassurez vous car... ce n'est pas le cas. Le film n'est certes pasexceptionnel mais il vaut tout de même le détour.
Il serait inutile d'évoquer le scénario et les dialogues puisqu'ils sont calqués tant sur le livre que la première adaptation, ce qui est évidement un gage de réussite. Pas folle la guêpe...
Attardons nous plutôt sur les acteurs, si variés soient ils.
-Daniel Auteuil. Mouais. Il n'a évidemment pas le même registre que Lino Ventura mais s'en tire pas trop mal ds son rôle de gangster de retour à la vie au grand air et en proie au doute et à la
calomnie. Du bon Daniel Auteuil.
-Michel Blanc. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça aurait pu être pire. Difficile en théorie pour un bronzé de s'illustrer dans film noire, tant les registres sont différents. Et
pourtant, il ne s'en tire pas trop mal avec ses sarcasmes et l'ironie qui sied à son personnage. On peut regretter qu'il ait trop tendance à ironiser et à oublier que si le film est un film
noir, ce n'est pas pour rien...
-Monica Belluci. Très "dangeureuse physiquement" et teinte en blonde pour l'occasion (pas d'humour mal placé je vous prie, ce n'est pas le genre de la maison...) la belle italienne n'est pas
exceptionnelle mais joue très bien les femmes éplorées qui sent que tout lui échappe. Je serais bien aller la consoler, mais le cinéma ne le permet pas.
-Eric Cantona. Lui non plus ne s'en tire pas trop mal dans son rôle d'ami fidèle doux comme un agneau mais qu'il ne faut pas chauffer (rôle sur mesure quand on connaît l'homme). Si il a
quelquefois du mal à articuler ses répliques, son accent Marseillais et sa carure de footballeur font le reste.
-Jacques Dutronc. Un petit rôle mais qu'il digère fort bien avec sa gueule naturelle de truand et son sourire enjoleur.
-Nicolas Duvauchelle. sa troublante ressemblance physique avec Delon jeune (pas surprenant pour un remake de Melville) en fait une bonne surprise de ce film. Un acteur qui monte...
-Gilbert Melki. Voilà encore un acteur qui monte et qui se démarque de plus en plus des rôles comiques de ses dévuts (La vérité si je ments). Lui aussi semble gravir un à un les échelons du
cinéma Français. Si l'on ajoute que c'est le sosie occulaire de Charles Aznavour (sisi, je vous assure), voilà qui devrait rapidement l'emmener tout au bout de la terre...
Parlons maintenant technique. Si la musique de Bruno Coulais est excellente (merci Vivaldi) et la photographie très "crépusculaire" mais néanmoins parfaitement adaptée au film
d'Yves Angelo, il n'en va pas de même pour les effets spéciaux trop "matrixés" et inharmoniques à souhait. C'est là le gros point noir du film. Pour le reste, c'est parfaitement regardable,
vous pouvez donc y aller sans risques.
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