Mercredi 27 septembre 2006
Ah! Voici le retour du bon vieux cinéma Français (les mauvaises langues disent chiant) bien de chez nous.
En rentrant de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison. Surprise par le manque d'efficacité de ses parents, elle tente de le retrouver.
Le scénario est soigné, la mise en scène efficace et la présence de blancs entre les répliques permet de mieux comprendre la souffrance des personnages.
La distribution est irréprochable avec en tête de liste le joli sourire de Mélanie Laurent. Kad Merad (son nom complet est préféré lorsqu'il tourne dans les vrais films) s'en tire à merveille dans son rôle très digne de père jugé "indigne"par sa fille, mais qui intériorise merveilleusement sa souffrance. Le choix difficile qu'il prend par amour pour sa fille montre une vraie force de caractère. Que dire également au sujet de la mère, jouée par Isabelle Renauld. Une femme dans l'ombre, pas bavarde, mais assez expressive. Performance très juste.
Voilà qui nous fait donc un bon film, agréable à regarder, malgré des dialogues un peu trop familiers. Un léger bémole que ne déteriore en rien le film.
Mercredi 27 septembre 2006
Miami... Ses palmiers, ses plages, ses voitures de luxe, sa proximité avec Cuba, ses flics corrompus, ses trafics de drogue...
Voilà en gros le synopsis du film. une histoire de gros caïds de la drogue, d'infiltration afin de débusquer une taaupe au FBI. Le tout filmé avec un gros budget, et de solides moyens techniques. Un film Hollywoodien basé sur la célèbre (et hautement plus réussie) série des années 80.
Pas grand chose à dire sur ce film au scénario convenu d'avance, et à l'interprétation classique.
Mercredi 27 septembre 2006
A 32 ans, l'Italien Paolo Bettini remporte enfin le titre de champion du monde sur route. Il tient enfin ce titre qui lui était promis depuis toujours,
et qui lui échappait depuis trop longtemps. Déjà auréolé du titre Olympique en 2004, et actuel champion d'Italie, le coureur Italien vient de remporter là une victoire méritée.
L'ancien disciple de Michele Bartoli s'est imposé devant Le vétéran Allemand, Eric Zabel et l'Espagnol Alejandro Valverde.
Le tracé jugé exigeant par les organisateurs, n'aura pas tenu toutes ses promesses et les véléités offensives des coureurs Italiens (Ballan, Di Luca,
Rebbelin, bettini) n'ont fait qu'affaiblir les autres équipes, et en particulier les équipiers des sprinteurs. Un peloton d'une cinquantaine de coueurs se présente donc sous la flamme rouge. Il
s'en suit alors un chef d'oeuvre de tactique avec une violente accélération de Samuel Sanchez qui emmène Valverde dans sa roue. Zabel et Bettini, idéalement placés, suivent le duo Espagnol.
Et c'est là qu'intervient le génie, puisque Xavier Florencio qui se trouve lui aussi en tête de la meute, coupe son effort et provoque ainsi une cassure. Sanchez emmène le petit groupe jusqu'à
400m de la ligne. Valverde qui est dans sa roue doit logiquement lancer le sprint, mais il tergiverse et se laisse prendre de vitesse par Zabel. L'accélération de Zabel élimine Valverde mais sa
précocité laisse le champ libre à un Bettini qui n'en demandait pas autant pour s'imposer.
Côté Français, Geslin n'a pas pu rééditer son exploit de l'an passé, mais il termine tout de même dans le bon groupe, en compagnie d'un courageux
Le Mével et d'un "chavanel" Chavanel. Ils ont réalisé la course qu'il fallait, mais le fossé entre "ceux qui gagnent" et les Français est encore trop profond. on peut toutefois noter un mieux
dans la mentalité. En effet, nos coureurs se sentent plus forts et n'ont plus peur de se frotter. On a ainsi pu apercevoir un Le Mével attaquer la dernière bosse en quatrième position
et tenter de résister aux accélérations de Bettini, Boogerd et Vinokourov. Un net progrès qui devrait se faire ressentir dès l'an prochain avec des coureurs qui auront envie de se battre
pour la gagne. Encourageant.
Mercredi 20 septembre 2006

L'Irlande, ses montagnes, ses forets, ses tourbières, sa division, sa guerre d'Indépendance...
Voilà où réside l'attrait de ce film. Ken Loach (Land and Freedom) nous montre à travers la vision de deux frères, la période 1919-1922 de l'Irlande. D'abord alliés contre l'ennemi Britannique, leurs opinions divèrgent sur la notion de liberté et d' indépendance.
Un film tragique mais réaliste, servi par une bonne distribution et tourné dans de superbes décors. Plus que l'histoire, c'est le message qu'a voulu nous transmettre Ken Loach. Celui que l'Histoire se répète sans cesse, que le passé, le présent et le futur sont confondus dans un seul et même moment, comme en témoigne l'affiche du film qui rappelle la photographie de Capa sur la Guerre civile Espagnole...
Ce film a remporté la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes.
Selon un quotidien allemand, le coureur Espagnol Alejandro Valverde serait également un client du célèbre docteur Fuentes. Rien n'est confirmé pour le moment, mais il faut rappeler que le double vice-champion du monde a débué sa carrière dans la sulfureuse équipe Kelme. De plus amples informations sont à venir.
Si l'information était avérée, ce serait un nouveau coup de tonnerre dans le cyclisme.
Petite critique (très légère bien sûr ^^) sur le film à l'occasion de la sortie DVD.
Bon, voyons les bons moments du film.
...
Voilà...
Dès la première scène du film, tout s'éclaire. Où est passé le budget faramineux, pourquoi Lhermitte a tourné danss des navets, où est passé le budget réservé à l'achat des caméras...
Bref. Un beau gachis cinématographique tant l'attente du spectateur était grande. Rendez vous compte: 27 ans d'attente pour voir... Jean-Claude Duss en winner fiancé à une Gigi qui arbore un 95C... Et que dire de Jérôme, alias Clavier (ou Jacquouille,Napoléon, Astérix ou qui vous voulez tant son jeu est pitoyable). La seule semi satisfaction vient du couple formé par Balasko et Jugnot. Essentiellement Balasko en réalité, car une fois de plus, Gérard Jugnot en fait des tonnes pour pas grand chose. Lui qui se plaint de ne jamais être récompensé pour ses "performances"...
Le scénario quant à lui n'est pas en reste, vu qu'il n'y en a pas. On va de pseuds rebondissements en pseudos rebondissements. Certes, quelques scènes arrivent à nous arracher un rire, mais ça tient plus du rire nerveux que du fou rire.
Au final, on sort de la séance avec un seul mot à la bouche: gachis.
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