Voici le cadeau que je fais à mes lecteurs. Un court métrage de Patrice Leconte avec le regretté Jacques Villeret. Laissez vous transporter tant par les mimiques du comédien que par le Boléro de
Maurice Ravel.
Mon premier est le début de ce qu'il faut savoir en priorité,
Mon second est à moitié zinzin
Mon troisième est l'opposé de ce qui a fait la différence lors de mon tout.
On doit mon tout à la légendaire intelligence militaire Française...
"Femme des grandes premières, j'allégorise parfaitement la science et la réussite. Le 96ème élément me rend éternelle. "
Qui suis-je?
"Ne vous fiez pas à mon nom pour trouver ma nationalité. Mes récits ont changé les mentalités en sortant les esprits du bagne dans lequel ils étaient
enfermés."
Qui suis-je?
Dimanche 23 décembre 2007
Un port, une caméra, un couscous. Voilà résumé l'univers du film. La simplicité semble être le maître mot d'Abdellatif Kechiche. Ne dit
on pas que les plus belles choses sont les plus simples? C'est assurément l'impression que l'on a en ressortant de la salle. La graine et le Mulet ou
quand_Kechiche_réinvente_le_cinéma_pour_le_plus_grand_plaisir_de_ses_trop_peu_nombreux_fans.
L'histoire est simple, elle pourrait d'ailleurs se transformer en fable. Slimane Beiji, modeste ouvrier de 61ans est licencié du chantier ou il travaillait. Père de
famille divorcé il est resté très lié avec ses enfants mais aussi avec son ex-épouse qui prépare le meilleur couscous du littoral. Soutenu par sa belle-fille (l'époustouflante
Hafsia Herzi) et ses voisins, il se lance dans une improbable aventure: ouvrir un restaurant sur une péniche pour y servir le couscous de son ex-femme.
L'univers de Kechiche est simple et sans paillettes. Des décors naturels. Des acteurs non-professionnels pour ajouter une touche de naturel. Des scènes filmées en gros plan
afin de permettre au spectateurs de s'imprégner de l'ambiance et de l'odeur de ses scènes. Car c'est bien là où réside le pouvoir de ce film. On n'est plus dans le cinéma mais dans la vraie vie,
celle des gens simples qui vivent une histoire.
Un film à voir absolument.
Les retrouvailles Cronenberg / Viggo Mortensen s'annonçaient torrides. Elles ont tenu leurs promesses ( ça, c'est fait). Cette plongée au coeur de
la mafia Russe de Londres se déroule lentement mais surement. Là, je tiens à vous mettre en garde. Les Russes du film sont du genre Old School , j'entends par là qu'ils ne
trravaillent qu'à l'arme blanche... Ames sensibles, s'abstenir...
Hormis ces petits tracas sanguins, on peut dire que Cronenberg mène son affaire avec la rigueur qu'on lui connaît et parvient à tirer le
meilleur de ses acteurs. Vincent Cassel en fils prodigue et Viggo Mortensen en faux mafieux plus vrai que nature. Les Promesses de l'ombre ou
comment-sortir-de-l'enfer-quand-on-s'y-est-mise-toute-seule, n'est-ce-pas-Naomi-Watts demeure un film plaisant à regarder, bien rythmé et à la technique maîtrisée. Sans dout un poil long
mais les temps d'attente ne durent guère longtemps.
" J'ai débuté par Antoinette avant de m'intéresser à d'autres Demoiselles. Prononcez mon nom et vous saurez alors où je suis né"
Qui suis-je?
"Excellentes couturières, nous dispensons aux hommes les biens et les maux."
Qui sommes-nous?
« Formé à l'occidentale j’ai rendu une visite pour le moins « amicale » à mes "professeurs" formateurs. Terreur des gazons, je n’ai pu additionner 3 avec 1. »
Qui suis-je?
"J'ai vaincu
l'Orient."
Non ce n'est pas Georges W Bush.
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