« L’eau qui ondoie sous les spatules
Depuis longtemps n’est plus liquide.
Neige et glace compliquent les calculs
De l’être par l’or rendu avide.
L’air qui par les narines arrive
Devient malsain lorsqu’il s’agit
Pour l’athlète de lancer l’ogive
Vers les cibles où s’y trouve le nid.
Le feu qui du long riffle surgit
Expulsant le plomb sans courtoisie
Pour au mieux le changer en or.
La terre, cet élément ultime
Avec laquelle on doit faire corps
Si l’on espère rallier les cimes. »
Un faux-sonnet. Marre de la tyrannie des alexandrins. Là encore, ça vaut ce que ça vaut.
(site web)
le: 28/01/2008 18:14:28
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