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Mercredi 23 avril 2008

Boon, mon coeur a moyennement fait boon. Et ouais, je me cite moi-même maintenant...Tout ça pour exprimer mon désaccord avec une grande partie du public Français, 10 millions, pour le quantifier. Déçue qu'une trop grande partie de la population cède à la pression ambiante et à l'appel du Nord. je ne dis pas que le film est raté, mais entre Astérix aux Jeux Olympiques et La Grande Vadrouille, il y a  une marge. Le film fait probablement des bonnes comédies de ces dernières années mais en aucun cas il ne peut égaler les comédies d'antan. Antan, l'époque ou les dialogues et le jeu des acteurs payait plus qu'un comique de situation usé et lourdingue à souhait. j'estime que sur 1h36 de film, je suis resté accroché 50 minutes, soit le double habituel, je tiens à le souligner. Mais voilà, le film tombe lui aussi dans le comique formaté vu et revu à n'en plus pouvoir. Qu'est-ce qui diffère alors? L'accent? Certes, mais pas de quoi m'occuper 1h30. Il y a bien sûr la subtile apparition de papy Galabru en rescapé du Pas-de-Calais dans les premières minutes qui nous laisse envisager d'autres surprises. On peut également ajouter au rang des apparitions, la présence de Line Renaud en C***** , heu mère jalouse et possessive. Peut-être aussi Bosso, la première fois qu'il intervient. Mouais.

En clair, c'est un film léger, pas désagréable mais sans plus.

par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Jeudi 17 avril 2008
Paul Thomas Anderson et Paul Dano. Ces noms ne m'évoquaient pas grand chose avant etbien je peux vous affirmer qu'ils vous seront immédiatement familiers après avoir vu ce film. Le premier est celui du prometteur réalisateur de ce film. C'en est également le scénariste et coproducteur, ce qui permet au film d'être plus personnel et bien sûr plus abouti. Le second nom est celui de l'acteur révélation du film - Daniel Day Lewis est depuis longtemps connu de nos services et sa superbe performance est plus une confirmation qu'une surprise - du premier nommé. Il campe un petit prêcheur-guérisseur d'une communauté chrétienne et nous émerveille. Cet espèce de ton post-ado-avorton-pas-encore-adulte-et-naïf-à-souhait lui sied parfaitement. Une vraie révélation mais exclusivement en VOST et pas en VF, celà va de soi.

L'autre surprise du film en est la bande son. Je tiens particulièrement à dénoncer John Greenwood, le compositeur . Quel est son crime? Celui d'avoir réussi des compositions très Kubrickiennes et stridentes à souhait. Un régal pour les oreilles, le rythme et le maintien du suspens et de l'atmosphère tout aussi Kubrickienne. Car il y a du Kubrick dans ce film, c'est certain. Certain comme l'assurance que Daniel Day Lewis est de la trempe des meneurs, ceux qui inspirent le respect d'un simple regard, d'un seul mouvement. Il a les épaules d'un chef, et s'en donne à coeur joie.

L'histoire est un vrai régal pour quiconque en a marre des comédies romantiques et des films formatés à n'en plus pouvoir. Il est vrai que course à l'or noir aux Etats-Unis est propoce à ce genre de cinéma, celui ou le héros solitaire, immoral et sans scrupules pense d'abord à lui avant de s'inquiéter des problèmes sociaux-culturels. C'est peut être pour ça que j'aime bien le film...
 
par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Mercredi 16 avril 2008
    Forcément, on se dit qu'au vu de son passé de flic et son dernier opus, Olivier Marchal va une fois de plus nous depoussierer le polar noire à la Française, genre tombé dans l'oubli ou dans le champ de navets. Autant le dire net, MR73 est un peu moins bon que 36 Quai des Orfèvres mais n'en demeure pas moins très bon.

    Une fois de plus, Daniel Auteuil se révèle l'acteur de la situation tant par son physique que par sa présence. Les seconds couteaux sont tout aussi performants, citons donc le ripoux Guy Lecluyse, le terrifiant Philippe Nahon, la troublante Madame Marchal, la troublée Olivia Bonamy et l'ambitieux Francis Renaud. La panoplie assez classique d'un vrai polar.
    Olivier Marchal nous prouve une fois de plus qu'il est un redoutable technicien et un vrai réalisateur, toujours à chercher le bon angle de vue et sachant s'entourer de vrais professionnels de la technique, du son et du montage.
Là où je suis allé chercher la petite bête, c'est au niveau des dialogues et du ton trop solennel qui pèse sur le film. Mais ces petites bricoles n'enlèvent rien au rythme et à l'émotion du film. Le dernier volet de son tryptique policier sur la solitude et l'errance est pleinement rassurant quant au potentiel du réalisateur.

Mais qu'Olivier Marchal se rassure, je ne vais en AUCUN cas taper sur un réalisateur rigoureux qui  prend le temps de bâtir des films avec une rigueur devenue trop rare.
par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Mercredi 9 avril 2008
Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Voilà l'impression que j'ai eue en sortant de la salle. Une belle ville, une pléthore d'acteurs (Binoche, Cluzet, Dupontel, Duris, Lellouche, Luchini, Laurent, Soualem, Viard...) et un réalisateur assez apprécié du public et de la critique, tels son les ingrédients de ce film. Mais malgré tout cela, la recette ne prend pas. J'avoue avoir eu beaucoup de mal à suivre les histoires de ces personnages s'entremêler au rythme de la capitale.
Un informateur m'avait averti qu'il ne s'agissait pas du dernier Klapisch mais du dernier Claude Lelouch. Force est de constater qu'il n'avait pas tout à fait tort et ce n'est pas la scène du cimetière qui va le contredire...

Attention car le film n'est pas un navet pour autant. la plupart des acteurs apportent une touche d'originalité au scénario plus que décousu. Citons notamment Karin Viard en Boulangère parisienne, fabrice Luchini en maître de conférence en proie au doute et Juliette Binoche en pleine crise de la quarantaine. C'est en fait là que le film me dérange. Il m'apparaît trop conventionnel, trop cliché. Je reproche à Cédric Klapisch un manque d'originalité, d'inventivité dans la réalisation. Les nombreux contrastes perçus dans le montage (Cameroun / Paris, maraîchers à Rungis / mannequins) me semblent trop naïfs, trop académiques et trop prévisibles.

En clair, je n'ai pas compris grand choses et je me suis ennuyé, mais c'est là un avis tout à fait personnel.
par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Dimanche 23 mars 2008

J’ai profité de la 24ème édition des Reflets du cinéma Ibérique et Latino-américain pour visionner un film charnière des années 90. Ce film d’Alex de la Iglesia (Crimes à Oxford) ne vous dit rien et c’est bien dommage.

J’aime de plus en plus ce réalisateur et pas seulement parce qu’il arbore la barbe des Dieux du cinéma (Coppola, Kubrick…).  Son talent ne se limite pas à son physique mais bien à sa capacité bousculer le cinéma et à rajouter une touche personnelle à un scénario efficace mais sans plus.

Suivre les pas de ce curé qui s’est donné pour mission d’entrer en contact avec le Diable afin d’assassiner son fils qui devrait naître le 25 décembre 1995 (rien que ça) est un vrai régal. Il est bien évident qu’un tel scénario ne peut que s’agrémenter d’humour noir (noir noir et non pas noir… un peu blanc) distillé à souhait. C’est heureusement le cas et rien que pour ça, le film vaut le détour. A voir également la galerie de personnages, tous plus improbables les uns que les autres. Du « death-métaleux » au roi de l’audimat « mystique » en passant par la mère un tantinet malcommode et la blonde pimbêche, ces portraits sont un vrai régal. Si l’on ajoute une Madrid en plein chaos urbain et la venue tant attendue du Diable, on obtient un vrai film culte pour des milliers de personnes.  C’est d’autant plus un film culte qu’il marque le retour du cinéma espagnol au plus haut niveau. On peut classer ce film dans le genre réalitico-fantastique, au même titre que ceux de Guillermo del Toro, l’humour en plus. Cette vague espagnole déferle sur la planète Cinéma et nous rappelle qu’il n’y a pas que Pedro Almodovar qui sache réaliser des films au pays de Cervantès.

Mais qui pouvait en douter ?


par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Vendredi 21 mars 2008

 

C’est le film Américain de l’année. Film Américain, quel terme péjoratif.  A cette simple association, j’entends déjà les reproches affluer. « Et encore des cow-boys qui se croient sur un champ de tir ». Certes, mais ce serait mal comprendre ce genre de cinéma.

En se laissant pénétrer par le film, le spectateur se retrouve plongé dans une expérience assez intéressante.

Et si le scénario n’était qu’un rideau de fumée ? Et si le personnage principal ne servait à rien ? Et si Javier Bardem faisait son entrée au Panthéon des plus grands Psychopathes du cinéma ? Et si derrière l’apparente folie de son personnage se cachait une perception différente du rapport à autrui ? Et si les frères Cohen n’étaient pas en train de nous démontrer que faire des films en famille en améliore la qualité de façon tout à fait exceptionnelle ? Et si les Frères Cohen inspiraient d’autres frères Français ?

 Est-ce que c’est normal que je me pose tout un tas de questions pendant un film ?

 

Vous l’avez bien compris, No Country for Old Men n’est pas un film comme les autres. J’entends par là qu’il ne correspond à aucune convention et en est même inclassable. Les personnages les plus travaillés sont les trois rôles secondaires : Javier Bardem en tueur philoso-psychopathe ; Tommy Lee Jones en policier poursuivi par ses fantômes et dépassé par une réalité trop effrayante ; et le Personnage féminin, perdu dans cette histoire que seule l’Amérique peut nous offrir.

 

L’histoire, et bien parlons-en. Un homme parti chasser l’antilope au fusil à lunette trouve un sac de dollars perdu au beau milieu d’un carnage. Il commet l’erreur de l’emporter et de provoquer le courroux d’un tueur complètement cinglé jurant de le retrouver. Dit comme ça, je conçois que ça ne fasse pas envie. Mais pourtant. Le rythme est étrangement lent, le temps de permettre au spectateur de réfléchir. Malgré les apparences, on est bel et bien en face d’un film cérébral et remarquablement bien soigné. Les contrastes sont saisissants et le calme apparent surprend, comme si les personnages évoluaient au ralenti.

 

C’est un film saisissant.

par Juju publié dans : Cinéma communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 5 mars 2008

C’est bien le titre du dernier opus de Tim Burton, le réalisateur à l’univers bien particulier. On pourrait aisément dire de lui qu’il est au cinéma Américano-britannique ce que Jean-Pierre Jeunet est au cinéma hexagonale. Ils ont d’ailleurs tous les deux des acteurs fétiches et c’est ainsi que l’on retrouve fort logiquement Helena Bonham Carter (Madame Burton) et Johnny Depp. Un Johnny Depp que l’on peut entendre pousser la chansonnette puisque ce film n’en est pas vraiment un mais plus un Musical. Ce n’est pas pour autant une comédie musicale puisque l’histoire n’est pas vraiment comique en fait. J’ai toujours un peu de mal à classer les films de Burton. Ils sont tellement spéciaux que Burton est un genre à lui tout seul.

Revenons au film, voulez-vous. L’histoire est une légende urbaine plusieurs fois adaptée à l’écran et sur scène. Il s’agit d’un barbier qui revient à Londres après s’être sorti des geôles d’où l’avait envoyé un juge qui avait des vues sur sa jolie épouse. Le barbier jure de ce venger, s’associe avec une cuisinière peu douée et un chouia amoureuse de lui, remonte un atelier grâce à la « bienveillance » (ceux qui ont vu le film apprécieront) d’un ancien confrère (joué par Sasha Baron Cohen, alias Borat). Après quelques gorges rasées en profondeur (L’isolement a rendu Johnny Depp un poil aigre et légèrement psychopathe) et de « délicieuses » tourtes (Helena Bonham Carter sait trouver les bons ingrédients pour relever ses plats), le spectateur ressort de la salle avec un sentiment étrange.  Le sentiment que ce film est double. On peut n’y voir qu’une histoire vue et revue en long, en large et en travers dans des dizaines de films. Mais on peut également y observer une certaine forme de dérision et de cynisme propre à Burton.

 

Comme toujours avec Burton, ses fans adoreront et ses détracteurs s’ennuieront. Tant pis pour eux car ce film a une touche en plus, ce qui en fait l’un des meilleurs de l’auteur.

 

PS : Ma sœur me signale qu’on ne dit pas « Johnny Depp » mais « le Talentueux et Magnifique Johnny Depp »…

par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Lundi 11 février 2008

La voilà mon exclusivité. Je vous livre en avant-première mes impressions concernant un film dont la sortie est prévue le 26mars. Cette avant-première clôturait la semaine du film britannique. Semaine qui aura notamment vu votre serviteur remporter le Grand livre des Monty Python. La grande classe…

 

 

 

Mais revenons en à nos mystérieux crimes. Mystère. C’est le mot le plus adapté à l’ambiance du dernier film d’Alex de la Iglésia (un Crime Farpait). Cette enquête criminelle qui se déroule à Oxford –quelle perspicacité, je vous félicite- peut se situer à mi-chemin entre le Da Vinci Code et le Nom de la Rose.

 

 Qui peut donc commettre une série de meurtres imperceptibles  en laissant pour seuls indices les signes d’une mystérieuse suite logique ? C’est la question que vous vous poserez lorsque vous serez tranquillement assis dans vos fauteuils. Des suites logiques, une opposition de style entre un jeune étudiant Américain (Elijah Wood) et un vieux sage Anglais (John Hurt), la présence de l’énigmatique (et excellentissime) Dominique Pinon et une réflexion philosophique en toile de fond sont les ingrédients de ce Cluedo mathématique.

 

La logique est elle absolue ? Peut on apposer une équation à chaque problème et ainsi le résoudre mathématiquement ? La psychologie n’est elle pas le fruit d’une pensée arithmétique et bornée ? Voilà les questions soulevées par ce film qui sans être un chef d’œuvre reste tout à fait regardable. C’est d’ailleurs là que se situe le paradoxe de ce film. On passe outre l’histoire pour se plonger dans cette réflexion.

 

Les nombreuses pauses rythmant la narration permettent au spectateur de se concentrer sur l’énigme qui n’est pas si insoluble que ça, en particulier pour les germanophones quelque peu matheux. C’est le principal reproche que je fais au réalisateur. Avoir réalisé un film commercial malgré une excellente idée de départ et un très bon casting (Ah, ce Dominique Pinon !).

 

Malgré tout, n’hésitez pas à mettre le nez dehors pour voir ce film.

par Julien publié dans : Cinéma communauté : ciné-blogs
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Lundi 4 février 2008

Je poursuis donc ma semaine Anglaise avec un vieux film : Sacré Graal.

Le grand classique des Monty Python en version rallongée de… 24secondes.

L’histoire est simple. Prenez un grand classique : l’épopée du roi Arthur et de ses fidèles chevaliers de la Table Ronde lancés dans la quête du Graal. Ajoutez y une touche d’humour so British (Qui a osé dire lourd et pas drôle ?), quelques non-sens disséminés ça et là (si peu…), des parodies de chevaliers héroïques à souhait (Lancelot et son style inimitable…) et un zeste d’anti-francisme (un chouia). Saupoudrez le tout de parodies de héros légendaires tels que le lapin - dragon, le chevalier noir - homme -tronc, l’hydre à trois têtes qui ne sont pas d’accord entre elles ou encore les chevaliers du NI. Mélangez et servez dans un anachronique panier à salades. Vous obtenez alors un renouveau de l’humour qui a inspiré un trop grand nombre d’humoristes.

Si Sacré Graal  et son pendant Biblique, la Vie de Brian, nous procurent d’agréables réactions, ce type d’humour nonsensique semble épuisé. Trop de « comiques » ont suivi cette voie et ont terni ce rire. Ce type d’humour est finalement comme le burlesque, c'est-à-dire qu’il s’administre à doses homéopathiques. Un Charlot un trimestre, un Monty Python un autre, un Buster Keaton un quatrième et un autre comique de votre choix pour finir l’année et vous voilà parés pour l’année suivante.

par Julien publié dans : Cinéma communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Vendredi 1 février 2008

C’est étrange. Etrange que le Julien d’Or du meilleur film vu en salle en 2007 soit un film daté de… 1925. Etrange également qu’il s’agisse d’un film burlesque et muet. Comme si depuis, le temps s’était arrêté net. Faut il y voir une trace de nostalgie ? Je ne crois pas. Ce que je crois en revanche, c’est que le rire a disparu. Le rire, cette manifestation d’un sentiment de gaieté par un mouvement de lèvres. Comme si de nos jours, ce geste était impossible. Qu’est donc devenu le cinéma ? Où est passée la comédie ? Certes, il y a bien des films classés dans cette catégorie qui sortent en salle mais est-ce suffisant ? Faut-il être estampillé film comique pour provoquer l’hilarité ? Certainement pas. L’avenir de la comédie me laisse donc perplexe et il faudra slalomer dans le potager du cinéma pour y dénicher les perles rares.  Vous avez également le rire de  Polanski  et de ses vampires pas si lointains que ça. Encore du burlesque....

 

Plusieurs d’entre-vous ont également plébiscité Lettres d’Iwo Jima, le second volet du diptyque de Clint Eastwood sur la bataille éponyme. Choix judicieux tant la sensibilité des personnages alterne avec le réalisme des scènes de  guerre. Le tout entrecoupé de flash-back sur le passé des personnages.

Pour les acteurs, le rôle d'agent double de Viggo Mortensen a su vous éblouir. Sa performance vaut le détour et pourrait lui rapporter l'Oscar.

Coup de chapeau tricolore pour finir à la Graine et le mulet d’Abdellatif Kechiche, le digne successeur de la Nouvelle vague. Sa jeune actrice vous a troublé et elle a donc fort logiquement remporté le Julien d’Or de la meilleure actrice. Quant à lui, il confirme sa position à part dans le cinéma Français. Longue vie à son cinéma simple , harmonieux  et peu onéreux.

par Julien publié dans : Cinéma communauté : Cinéma, Cinémaaa
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